
Eni est le Mécène Principal de l'exposition « Raphaël, les dernières années, une rétrospective exceptionnelle sur les années de maturité du maître italien », au musée du Louvre de Paris du 11 octobre 2012 au 14 janvier 2013. L'exposition retrace l'activité artistique de Raphaël à Rome jusqu'à sa mort : retables, tableaux dévotionnels et portraits cérémoniaux montrent l'extraordinaire inventivité de l'artiste et incarnent son idéal de perfection esthétique et intérieure.
Eni renouvelle ainsi son engagement en tant que Mécène Principal des grandes expositions du Louvre, après le succès, en 2008, de « Mantegna (1431-1506) », première grande rétrospective consacrée en France à l'œuvre du célèbre artiste italien, de « Titien, Tintoret, Véronèse : rivalités à Venise » en 2009, et de « L’Antiquité rêvée. Innovations et résistances au XVIIe siècle » en 2010.
L'exposition « Raphaël, les dernières années »s'inscrit dans le cadre du partenariat signé en 2009 entre Eni et le Louvre, par lequel Eni s'engage en qualité de Mécène Exceptionnel du Musée, dans d'importantes initiatives de promotion artistique aussi bien en Italie qu'en France, un pays extrêmement important d'un point de vue stratégique pour la société.
Ce partenariat a permis, l'année dernière, d'organiser à Milan, dans la Salle Alessi du Palazzo Marino, l'exposition extraordinaire de L'Adoration des bergers et du Saint Joseph charpentier de Georges de La Tour : ces deux œuvres ont été admirées par plus de 210 000 visiteurs. Les chefs-d’œuvre présentés lors des précédentes expositions étaient le Saint Jean-Baptiste de Léonard de Vinci (2009) et la Femme au miroir du Titien (2010).
Le soutien à la culture et aux communautés et traditions locales a toujours caractérisé Eni, qui a choisi
le slogan « Culture de l'énergie, énergie de la culture » pour décrire son engagement dans la promotion d'événements artistiques et culturels dans les pays où elle opère. Une tradition de soutien à la culture qui vient directement de son fondateur Enrico Mattei, passionné d'art et constamment à la recherche du talent. Mattei – dont on commémore cette année le cinquantenaire de la disparition – était fermement convaincu que dans la société moderne, l'entreprise devait se faire le porte-parole de nouvelles valeurs facilitant l'accès à la culture.
Dernière mise à jour le 28/02/13
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